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Prévention primaire et secondaire des maladies cardio-vasculaires

La prévention des maladies cardio-vasculaires commence très jeune, grâce à un exercice physique régulier et une alimentation équilibrée, diversifiée, par exemple par une pratique alimentaire la plus proche possible du régime crétois.

Pour disposer d’un diagnostic personnalisé, elle passe aussi par un dépistage réalisé par un médecin (par un interrogatoire, un examen clinique complet et un prélèvement sanguin).

Prévention primaire : comportements simples

La prévention primaire rassemble tout ce qui permet d’éviter les incidents ou accidents cardio-vasculaires (comme infarctus ou accident vasculaire cérébral) chez une personne n’ayant jamais eu ces maladies.

Les risques de maladie coronaire peuvent être réduits en adoptant des comportements simples :

L’alimentation est le moyen de prévention le plus important :

  • Diminution de l’apport en sel, souvent double ou triple du maximum recommandé.
  • Pauvres en graisses saturées et favorisant les graisses végétales non hydrogénées (de première pression à froid)
  • Pauvres en graisses trans caractéristiques de l’alimentation industrielle (huiles pressées à chaud, margarines solides, produits de pâtisserie, pizzas, biscuits, etc.)
  • Correction d’un surpoids ou actions sur une obésité.
  • S’orienter vers une alimentation de type méditerranéen pauvre en viande rouge et produits laitiers. Riche en poisson (surtout poissons gras: sardine, maquereau), légumes et fruits frais, fruits secs, céréales (base de l’apport énergétique), notamment les céréales non raffinées riches en fibres alimentaires, légumineuses, huile d’olive, acides gras omega-3

Activité physique

  • Exercice physique régulier et bien évidemment adapté à la personne, de type marche, vélo ou natation. Même un exercice minime pourrait réduire le risque cardiaque.

Arrêt du tabac

Prévention secondaire

La prévention secondaire rassemble ce qu’il convient de faire pour éviter une récidive, ou une aggravation d’un tel incident ou accident cardio-vasculaire lorsqu’il survient. La distinction entre prévention primaire et secondaire est importante : le risque de nouvel accident est bien plus grand chez une personne ayant fait un premier accident vasculaire. La prévention doit en être alors particulièrement rigoureuse.

Traitement médicamenteux

Les facteurs de risque peuvent être diminués en cas d’échec des mesures citées ci-dessus, ou s’il faut de manière drastique agir sur ces facteurs de risque (par exemple après un accident cardiaque) :

  • Traitement médicamenteux d’une hypercholestérolémie en cas d’échec du régime alimentaire seul
  • Ttraitement d’une hypertension artérielle
  • Équilibre glycémique optimal
  • Antiagrégants plaquettaires (de type aspirine par exemple) en prévention secondaire
  • Reprise ou augmentation de l’activité physique avec, si nécessaire, passage dans un centre de réadaptation cardiaque à l’effort pour que celle-ci se fasse sous surveillance médicale.

Approche non médicamenteuse

La lutte contre le stress psychosocial par la technique de méditation transcendantale réduirait significativement le risque de mortalité, d’infarctus du myocarde et d’accident vasculaire cérébral chez les patients atteints de maladie cardio-vasculaire et coronarienne.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Facteur_de_risque_cardio-vasculaire

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